Il était déjà loin lorsque je tourna la tête ,sa silhouette musclée et ses longs cheveux brun bouclés qui se balançait au rythme de ses pas .
Il avait dû partir et ne reviendrait peut-être pas .Je l'observait amoureusement, je savourais l'envie de le serrer une dernière fois dans mes bras .
Il partait faire la guerre... une guerre sans grand espoir, contre des ennemis sans pitié, des adorateurs de souffrance et de calomnie .
Je le regardais , l'analysant de la tête aux pieds ,m'arrêtant sur son dos , ce dos que j'avais si souvent massée après ce terrible accidents de d'avion , que j'avais tant de fois effleurer en lui demandant de faire attention lorsqu'il serait en l'air .
Je suis si jeune , lui déjà un homme beaucoup plus vieux que moi, mais tellement jeune lorsqu'il me regarde de ses yeux bleus, une innocence pure .
Mon c½ur fit un bond lorsque Charles se retourna et en courant se logea dans mes bras :
_ « Je ne pourrai Diane, je ne te laisserai pas toute seule . »
Il me regarda les yeux plein de larmes, il m'embrassa langoureusement, sa bouche avait le goût de la mer. Avec tendresse je levai les yeux vers son visage, et lui chuchota a l'oreille :
_ « Je ne te laisserai pas partir ... tu restera ici, je te garderai, je ne veut pas ne plus te voir revenir de cette guerre .Je dirai que tu souffre toujours de ton dos, je demanderai a mon frère qui est médecin de nous faire un faux certificat, ne t'inquiète pas . »
Il me serra plus fort, et me soulevant de terre, me prit contre son torse et m'emmena jusqu'à notre demeure.
Il ouvrit grand la porte de notre chambre, me posa debout prés du lit, alla refermer la porte et m'avançant vers lui , je prit ses mains dans les miennes et je les guida jusqu'à mon visage .
Il approcha ses lèvres et m'embrassa tout en descendant ses mains sur mon cou et ma nuque, tremblant je lui souleva sa chemise et passa mes mains sur son torse parcourant de mes doigt frêle chaque parcelle de peau, griffant de mes ongles ses omoplates saillante. J'entendis de doux râle de plaisir sortant de sa gorge, ses long doigt me parcoururent le haut du dos puis plus vite il me porta et m'allongea sur le lit en tachant d'enlever ma chemise .
Respirant plus fort encore, je senti son souffle régulier glisser sur mon cou, sa langue chatouillant de son extrémité, ma chair vibrante sous la torture des pulsations rapides de mon flux sanguin, avec force il me mordit et laissa couler une goutte de sang chaud qu'il lécha goulûment, mon échine se releva le laissant libre s'agir a sa guise, après tout se moment était pour lui, je voulais qu'il me prenne, qu'il me libère. Doucement il m'enleva ma jupe, la faisant glisser jusqu'au bout de mes orteils qu'il prit dans sa bouche et suça avec avidité, il me caressa la plante des pieds et ramena sa main jusqu'à la fleur ouverte de mes désir, effleurant la pointe dur de toute les extases . Je gémissais sous ses caresses, écartant mes jambes pour qu'il puisse me prendre, je l'entendis s'agiter sous moi, j'ouvris les yeux il était nu son sexe dresser, sa peau luisante de sueur me passa sur le ventre, je senti le pourpoint terriblement durcir dans mon entre jambe, un feu érotique me parcourant j'attrapa l'épée de peau et la caressant je la guidait prés de mon centre exotique, il compris ma requête et se ouvrit mes lèvres pubien pour s'enfoncer au plus profond de moi. Je cria, il me semble que ce moment fut le plus beau depuis bien des choses. Je m'aggripir a ses épaule et entourant ses jambes de mes cuisses , il bascula son corps d'avant en arrière et m'embrassa et alors qu'il entra au plus profond de moi, il lanca son foutre qui s'éparpilla dans les sombre recoin de moi-même .
Une énergie qui déborde d'amour, une envie si fulgurante qu'elle nous ouvre les porte sur un moi de notre propre volonté.
L'amour ne réside t'il pas dans l'acte pure et innocent d'une rencontre entre sexe.